Je n’attends plus le sommeil
Ni son repos courtois.
Sa chaleur à nul autre pareil
Qui m’enlèverait dans un doux trépas.
Comme un serpent dans son hiver,
Dans mes veines le liquide froid.
Que je fais couler dans mon verre
Me versera dans cet état là..
L’ivresse pour combattre la vie.
Parce que j’ai peur de faire des choix.
J’ai vécu, j’ai souffert.. noyé au fond d’un verre
Plus de fatigue stérile cette fois...
Je retourne au front.
Depuis des heures mon œil ouvert,
De ma condition deviens las.
Qui pourrait baisser ma paupière,
Sinon de l’alcool le métal froid.
Que donc de l’éther sonne l’heure,
Comme jadis il en fut du glas.
Ce coma je l’attends sans peur,
Et que pour moi nul chien n’aboie.
Comme un serpent dans son hiver.
Je veux poser mon corps si las.
Et l’allonger jusqu’à la pierre,
Jusqu’aux prémices de l’au delà.
C’est ainsi que j’attendrai
Sans remords d’aucune foi.
Que ce reptile me mode encore
Vider mon verre une dernière fois.
Donc les mp3 sont en train de revenir, mais vous pouvez toujours vous régaler avec ce petit montage, toujours d'actualité (le temps passe, rien ne change), sur « Casse-toi ! », réalisé par un fan talentueux... Thanx !!